La Tunisie de l'Avenir
Abdessalem BOUCHADEKH([1])
En prétendant faire le bonheur des peuples malgré eux, on a abouti avec le temps au régime d’une caste contre le peuple lui-même. Tel est le résultat de la gestion du pays par le parti au pouvoir depuis un demi-siecle sans partage en Tunisie.
Ce parti n’a jamais pût se transformer dans la pratique, même s’il a changé de dénomination, mais avec les mêmes personnes qui n’acceptent pas la confrontation des idées avec l’acceptation d’une alternance éventuelle et qui préfère la confrontation par la répression, la matraque, la torture, la censure et l’exclusion. Il est temps de voir choses en face et en tirer les conclusions.
On ne sauvera pas les meubles de ce passé qui doit être sévèrement condamné. Ceux qui se réclament des valeurs fondamentales de l’humanité en général et de la Tunisie en particulier, ces idéaux de l’Islam, de l’Arabité, du Progrès Social, de la Démocratie, de la Modernité et de libération de l’Homme, doivent, à mon avis se poser en rupture avec ce qui est de l’esprit du Parti Unique.
L’Esprit de Parti Unique ou la Monopole du Pouvoir :
On constate que l’esprit du régime en place, en Tunisie, depuis bientôt un demi-siécle que la représentation est un mensonge (Elections truquées de 1981, de 1987 et de 1989) et que la force est vraie (voir événements du 26 janvier 1978, janvier 81, 84, 87, 91, etc… ) et que la terreur de la masse est le sommet de la politique (répression contre les Youssefistes, l’UGTT, la ligue des Droits de l’Homme et même le POCT).
Cette entreprise a abouti à la naissance d’une culture dont l’élément fondamental est la violence de l’Etat contre l’opposition de tout bord qui n’a épargné ni les étudiants (8 morts par balles le 8 mai 1991), ni les enseignants, Abderraouf Laaribi, ‘est qu’un exemple et la liste est longue qui se comptent par dizaines, les prisonniers politiques par milliers, les exilés par centaines, les disparus par dizaines.
Dans ce climat, peut-on parler de l’Etat de Droit, tant qu’on acceptes pas le principe de l’alternance, tant qu’on ne reconnaît pas les partis et organisations populaires les plus représentatives.
La Presse est censée être le contre pouvoir est muselée et la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme (LTDH) n’a pas les mains libres pour mener sa mission dans des conditions honorables, elle a fini par être dissoute par une loi promulguée pour la circonstance.
L’Etat de droit supposerait l’existence de lois votés par une chambre représentative de la population dans sa diversité, l’existence de magistrats et d’avocats qui ne subissent pas de pressions de la part du pouvoir politique en place quel qu’il soit.
L’existence d’habitudes sociales liées à la pratique d’un contrat moral entre les différentes sensibilités constituantes de la population sans exclusion.
Après ce constat de la situation, il y a lieu de proposer un remède à cette situation par mutation culturelle, si je ne dis pas révolution culturelle, car cette mutation doit intervenir au niveau de l’esprit avant les paroles, parce qu’il ne suffit pas d’émettre scrupuleusement en pratique surtout en ce qui touche aux libertés publiques et aux Droits de l’Homme les plus élémentaires, je me permet de citer un exemple sur la garde à vue, car des centaines de prisonniers politiques sont retenus en prison sans jugement.
Il y a quelques uns qui sont libérés sans jugement après un emprisonnement qui dépasse quelques fois une année entière alors que la garde à vue est limitée à dix jours au maximum selon la loi.
Refus de l’alternance et paternalisme
Pire encore, le citoyen en Tunisie, n’a pas le droit de conscience, il doit cacher ses convictions religieuses islamiques dans un pays où la religion de l’Etat est l’Islam pour qu’il soit embauché dans la fonction publique ce qui est en contradiction flagrante avec la Constitution même de la Tunisie et considéré comme une atteinte à l’art. 18 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies du 10 décembre 1948 qui stipule « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion… »
La mutation ou la transition à la Démocratie
Certains disent qu’il est possible, voir qui s’est passé en Europe de l’Est après la faillite du Communisme, en Algérie, avant la démission forcée du Président Chedly Ben Jedid, et après le soulèvement populaire du 5 Octobre 1989 en Algérie.
En Tunisie, l’expérience démocratique émanant de la déclaration du 7 Novembre 1987 applaudie par tous et volée par opportunisme de la part du parti éternel au pouvoir lors des élections législatives du 2 avril 1989.
Ce parti qui n’a rien fait pour créer le changement, alors que ceux qui ont payé au prix de leur sang pour créer l’événement ont été mis à l’écart de la vie politique, par peur de ne pouvoir les combattre sur le terrain politique par la confrontation des idées, et ont préféré les battre par la répression policière, par la prison ou par l’exil.
Ces hommes et ces femmes qui se comptent par dizaines voir par centaines qui traversent les quatre coins du monde pour demander l’asile politique que ce soit en France, en Alg »rie, en Allemagne en Autriche, en Grande Bretagne ou en Suisse.
Tous ces hommes et ces femmes de qualité pour lesquels la Tunisie a payé pour faire des études supérieures de haut niveau passent leur temps en prison ou en courant entre les différents services administratifs et sociaux , à la recherche d’une aide alimentaire qui tarde à venir, ou à la recherche d’un emploi de réceptionniste d’accueil d’hôtel ou de gardien d’immeuble.
Dans un Etat de droit, l’électeur Citoyen, par son vote tranche par ses choix entre les familles politiques,
Une justice Libre et impartiale tranche les différents entre les partis politiques et sanctionne tout abus de pouvoir de la part de l’Administration
Le Pouvoir politique en place doit agir en se fondant sur la compréhension mutuelle entre les familles politiques dans la tolérance et le respect pour les autres sans pour autant admettre le totalitarisme de tout bord. Il faut s’accepter les uns et les autres dans le respect de la différence.
Il faut veiller à créer un nouveau modèle d’ordre social permettant un Etat idéal où l’Etat soit au service du peuple tout entier et non à une fraction de ce peuple représentée par un parti quel qu’il soit.
C’est l’Homme Tunisien, qui changera grâce aux changements qu’il pourra lui-même susciter. Enfin, notre problème, en Tunisie, est de préciser à partir de notre culture, notre identité et nos traditions, les réponses à donner aux nouveaux défis qui nous sont imposés.
Société au service de l’Homme
Ceci nous mène à la société qu’on veut bâtir, cette société doit se bâtir autour du citoyen. L’Homme, le citoyen, autour de l’Homme et u service de l’Homme qui doit être au cœur de tout projet pour la Tunisie de demain qui dépend d’une volonté politique.
Cette volonté politique qui met l’Homme, citoyen, au cœur de la marche de la société que nous voulons créer les conditions de l’épanouissement, en lui permettant d’aller jusqu’au bout de sa liberté, de sa responsabilité, maître de son bonheur dans le respect de sa diversité, de son identité arabo-musulmane et le projet de l’exclusion de tous les groupes et sensibilités politiques diverses.
Ce que nous mène à proposer un certain nombre de propositions concrètes que j’énumère ci-dessous brièvement :
Le citoyen a besoin de reprendre confiance en soi, pour dire ce qu’il pense de la chose publique. Sans crainte ou pression. ([2])Les tunisiens ne se trouvent pas dans l’opposition officielle pour défendre leurs intérêts Plusieurs sujets ont été abordés et ont fait l’objet d’intervention intéressantes portant notamment sur les moyens à mettre en œuvre pour bâtir l’avenir de la Tunisie et sur les choix stratégiques des diverses formations.
La pratique du régime est basée sur un double objectif :
1- Projeter une belle image de la Tunisie qui contrôle la situation.
2- Maintenir une politique basée sur la peur, la terreur et la confiscation des avoirs du peuple..
Le paradoxe de l’opposition c’est qu’elle ne montre aucune organisation, aucun objectif, aucune stratégie. Ce qui est plus grave, est qu’aucune discussion ou dialogue ne sont instaurés avec le peuple. Les différents débats ou échanges se font, en général entre eux, dans la méfiance et la peur de payer le plus fort que les Islamistes continuent à payer.
Discuter de la légalisation d’un parti est une critique nécessaire mais ne doit pas se transformer en une décision qu’on impose au peuple.
Les politiciens ne doivent pas passer leur temps à discuter de ce qui est préférable pour le peuple ou de prendre des décisions à leurs place, mais plutôt d’exposer leur point de vue directement au peuple, qui est assez mature pour faire ses choix.
Il faut distinguer entre ceux qui veulent rendre au citoyen sa fierté d’appartenir à une civilisation à un certain moment. Cette civilisation de dialogue avec l’autre sans complexe. Il faut mettre l’être humain au centre de toute politique, qui doit être au service du citoyen dans le respect de ses spécivités et dans le respect du droit des minorités à s’exprimer. Ceux qui veulent imposer leurs idées et ceux qui veulent servir le peuple dans le respect de ses racines, de ses traditions et de sa culture. Ceux qui veulent ancrer le pays dan sa civilisation, et ceux qui veulent les écorcher pour pour les attacher à une civilisation d’outre-mer qui ne veut pas d’eux.
Il y a énormément de chantier à ouvrir, que l’avenir est à construire, que de nouvelles formes de revendications sont à imaginer, qu’il existe énormément de personnes qui peuvent agir en dehors des cercles habituels et que si l’opposition ne le fait pas, la rue le fera.
Nos propositions prioritaires :
1 – Développer une démocratie de participation. Il s’agit de remplacer le modèle de la pratique de la vie politique représentative actuelle en l’enrichissant par la participation plus active et mieux informée des citoyens. Le peuple pouvoir exercer plus souvent sa souveraineté par la voie du referendum (local ou national).
2- Il s’agit de favoriser à tous les niveaux de la décision de la prise de parole des citoyens l’interpellation directe et publique du pouvoir politique par ceux-ci pour l’avenir à rendre des comptes périodiquement , à prendre des engagements qu’il devra tenir.
3- .Faire une large place à la concertation de proximité
I – La Paix de la région
Pour une ouverture sur le Monde :
a. La défense du droit des peuples et la solidarité avec les peuples
b. Pour la lutte des peuples pour l’autodétermination et le choix de ses dirigeants
c. Le désarmement du Bassin Méditerranéen par l’interdiction de la présence en permanence aux puissances étrangères dont les frontières n(ouvrent pas sur la Méditerranée.
d. Ouverture d’une négociation sur la sécurité collective entre les pays des deux bords de la Méditerranée à partir d’une conférence sur la réduction des tensions dans la région.
II- Nouvel Ordre Economique Mondial
e. Priorité au Dialogue Inter-maghrébin
f. Vers un système de serpent ou corbeille monétaire maghrébin dont la monnaie convertible à l’intérieur des frontières Maghrébines
g. Privilégier les rapports Euro-Maghrébins en matière économique et la limitation de l’immigration de la main d’œuvre spécialisée et en particulier les cerveaux.
III – Vers un Maghreb sans conflits
h. Consolider le traité de l(Union de l’UMA. En mettant en application la Carte d’Identité Maghrébine et la liberté de circulation des personnes et de la marchandise
i. Appuyer la proposition N° 13 du Candidat François Mitterrand à la Présidence par la Création d’un Conseil des peuples méditerranéens.
IV – La Croissance sociale par la maîtrise de l’Economie
j. Vers la réduction du temps de travail hebdomadaire dans le cadre de la Solidarité Nationale pour la lutte contre le Chômage.
k. La dénationalisation sans pour autant brader le patrimoine public par la privatisation populaire en ayant une partie importante réservée au personnel, tout en instituant des gardes-fous contre toute main mise par quelque puissance financière étrangère que ce soit.
l. Les loyers seront contrôlés au niveau de l’évolution de la révision des loyers en encourageant les constructions des locaux sociaux.
m. L’épargne -logement sera encouragé.
n. L’Artisanat et le Petit commerce seront protégés contre les grandes puissances financières.
V – La Justice Sociale
o. Un impôt sur les Grandes Fortunes sera institué
p. L’Assiette des cotisations patronales sera modifiée afin de ne pas pénaliser les entreprises de mains-d’œuvre
VI – La Relance Economique
q. Faire de la Tunisie, la Suisse de l’Afrique en supprimant la totalité des contrôles de change, tout en garantissant le secret bancaire à tous ceux qui viennent déposer des devises
r. Un programme de relance économique fixera les premières orientations pour :
A – L’Emploi par la Création d’emplois et la lutte contre le chômage ainsi que la lutte contre l’Echec scolaire.
B – Les Prix par la libération des prix tout en protégeant les petites bourses.
C – Le Développement de la Technologie par l’encouragement de la Recherche, la Formation professionnelle et technique des jeunes.
D – Le Développement du Cadre de vie.
s. Des actions Industrielles seront lancés dans les secteurs de l’Informatique, de l’Electronique, de Agro - Alimentaire, de l’Elevage pour reconquérir aussi bien le Marché intérieur que le Marché Maghrébin.
t. Des aides seront accordées aux PME. Et PMI. Pour les encourager à innover.
u. Libéraliser l’importation de tous les produits de production avec une baisse des taxes douanières sur la matériel de production.
v. Une facilité maximum des formalités administratives pour les créations d’entreprises et autres.
w. Améliorer les conditions de travail dans les services sociaux et les capacités d’accueil (Santé, Education, PTT. Etc …)
x. La durée du temps du travail sera progressivement réduite pour dégager un maximum d’emploi et encourager l’épanouissement et l’encouragement des activités associatives.
y. L’administration aura son temps de travail prolongé pour qu’elle soit au service du citoyen et le contribuable, ce qui provoquera la création d’autres emplois qui se chargeront de l’accueil des citoyens à des horaires les plus larges.
VII – L’Agriculture
z. Supprimer les inégalités de revenus entre les agriculteurs avec la création d’associations d’entraides à la production qui auront le rôle de mettre à disposition des petits et jeunes agriculteurs, le matériel de production agricole, des engrais ainsi que les conseillers agricoles à des prix symboliques.
aa. La valorisation de l’agriculture et l’encouragement des jeunes au travail de la terre et à l’élevage du bétail de lait et de la viande.
bb. L’outil de travail – la terre- sera protégée contre la spéculation, la surexploitation ainsi que contre les constructions anarchiques, par la création d’offices fonciers où les représentants de la profession seront majoritairement représentés.
VIII – La Pêche
cc. La pêche maritime sera mieux organisée et encouragée par des aides à l’investissement.
IX – Les Libertés
Responsabilité des Hommes et des Femmes pour le respect de la Démocratie et le Pluralisme
dd. Le Mandat présidentiel étant de cinq ans, sera limitée à une seule fois ce qui ramène la présidence à dix ans au maximum.
ee. Le Parlement devra se voir les pouvoirs plus étendus et l’indépendance vis à vis su pouvoir exécutif sera renforcée et encouragée par la limitation du recours au vote bloqué et l’encouragement des élus à déposer des propositions de lois et une participation plus active. Une permanence des élus sera instituée au niveau local pour se mettre à l’écoute des préoccupations du citoyen qu’il représente.
ff. La représentation proportionnelle à deux tours sera instituée pour les premières élections à l’Assemblée Nationale, aux conseils régionaux et communaux et en imposant un minimum de 10 % de femmes pour chaque liste ce qui permettra à un plus grand nombre d’organisations politiques soient représentées et créera un vrai pluralisme et qui est transformera le paysage politique du pays.
gg. L’institution de l’initiative populaire participative dans les propositions de loi par voie s’une pétition qui rassemble un minimum de trente voir cinquante milles signatures.
X – L’Indépendance de la Justice
hh. Les Magistrats seront assurés de l’indépendance la plus grande vis à vis du pouvoir exécutif par la réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature par la main levée du pouvoir exécutif sur tout ce qui concerne, l’avancement, la mutation ou la discipline sur le corps de la magistrature et dont la présidence reviendra au juge le plus gradé de la hiérarchie.
ii. Abrogation des procédures d’exception à commencer par l’abolition des Tribunaux militaires qui n’auront plus le droit de juger des civils . La présemption d’innocence sera renforcée ainsi le Droit de la Défense sera renforcée en octroyant au corps des Avocats, une sorte d’immunités dans l’exercice de leurs fonctions. .
jj. Le principe fondamental de la présemption d’innocence sera réaffirmée et renforcé par des sanctions contre tout abus de pouvoir et que l’Etat sera sommé de réparer les préjudices causés aux victimes des bavures policières ou en cas d’erreur Judiciaire.
kk. La présence d’un avocat sera obligatoire, pour tout accusé après 48 heures de détention provisoire pour l’assister lors de son interrogatoire, dans les locaux des forces de l’ordre.
ll. Une visite médicale sera obligatoire par un médecin du choix de l’accusé après une détention de plus de 48 heures.
mm. L’Abolition de la peine de Mort en matière de procès politiques.
XI – La Décentralisation de l’Etat
nn. La Décentralisation de l’Etat un choix prioritaire, vers plus d’autonomie au niveau régional dans le but de rapprocher l’Etat au niveau de la Région vis à vis du citoyen et sa participation dans un minimum de choix qui touchent la région.
Ainsi des conseils Régionaux regroupant un certain nombre de gouvernorats seront institués autour de cinq grandes régions.
i. Région du Nord
ii. Région de la Capitale et sa proche banlieue
iii. Région du Centre
iv. Région du Sahel
v. Région du Sud
Ces conseils régionaux seront élus au suffrage universel et seront gérés par un bureau dont le pouvoir central désignera le Président parmi les membres élus.
Les élus devront faire une formation obligatoire d’un minimum de cinq jours en matière de gestion.
oo. La promotion de l’Identité de chaque région en respectant sa spécificité et une politique de solidarité entre les sera imposée Les régions qui ont profité des richesses auparavant devront aider les régions les plus démunies afin d’arriver à équilibrer le niveau des régions.
pp. Une répartition plus juste et équilibrée des ressources publiques entre l’Etat et les collectivités locales. Ces derniers auront la responsabilité des décisions en matière de :
i. Le cadre de vie, les services sociaux et les espaces verts
ii. Le développement du transport en commun dans la région
iii. L’aménagement des rues
iv. Le développement de la vie associative.
XII – La Démocratie Economique
qq. Les pouvoirs du Comité d’entreprise seront renforcés, de tel façon qu’ils auront leur mot à dire dans les instances de direction des entreprises publics et privées de plus de cinquante salariés.
rr. L’égalité des chances entre les hommes et les femmes devant l’emploi, partant du fait, que le travail est un Droit et un devoir pour l’Homme et un Droit pour la femme, qui lui sera garanti. r
ss. La formation continue sera encouragée, garantie et des crédits seront affectés à ce titre.
tt. L’égalité de la rémunération entre les hommes et les femmes sera garantie dans chaque branche professionnelle après des négociations collectives avec les partenaires sociaux salariales et professionnelles, sous la tutelle du représentant de l’Etat.
uu. La recherche en matière d’économie de l’énergie sera encouragée, par les énergies renouvelable, par les Oéliennes, et l’énergie solaire qu’il faut l’encourager en octroyant des prêts modestes aux familles qui veulent s’équiper..
XIII – La Famille, l’enfant et la jeunesse
vv. La liberté de réunion dans les entreprises scolaires publiques et privées sera garantie pour les parents ainsi que pour les lycèens de plus de 16 ans organisés dans des associations de parents d’élèves indépendants du pouvoir central.
ww. L’Enseignement technique et professionnel sera revalorisé et encouragé, à partir de l’âge de 13 Ans, il recevra tous les moyens nécessaires en personnel et en matériel afin de garantir, une formation au plus haut niveau, à la sortie de tous les garçons et les filles avec une qualification professionnelle, qui leurs permettront, les meilleurs armes pour confronter le monde du travail.
xx. La Scolarisation sera garantie et obligatoire jusqu’à l’âge de 14 pour les filles et 15 pour les garçons.
yy. Le Service National obligatoire sera transformé vers un service d’utilité pupblique pour les objecteurs de conscience.
XIV – Une éducation de qualité
zz. L’école sera ouverte. La pédagogie sera renouvelée e